Teorias, pesquisas e reflexões sobre a gastronomia brasileira, por Quentin Geenen de Saint Maur
segunda-feira, 24 de setembro de 2012
Mercado Central em Budapeste
Templo dos sabores e ingredientes típicos da gastronomia hungara, o deslumbrante Mercado oferece uma grande variedade de produtos locais onde se destaca a paprika, o "foie gras" e embutidos dos mais diversos tipos.
terça-feira, 31 de julho de 2012
Receita de pizza - José Henrique Calazans
Dissolva dois tabletes de hipocrisia
numa porção de promessas não cumpridas.
Acrescente uma xícara e meia
de descaso e oportunismo.
Tempere com caixa dois à gosto
e não esqueça de rechear bem os bolsos
com bastante dinheiro público.
Leve ao Congresso por tempo indeterminado
e você terá todo o sabor
do político tipicamente brasileiro.
José Henrique Calazans, carioca, 26 anos. Em 2009 lançou o livro de poemas Quem vai ler esta merda?, cuja 2ª edição será lançada este ano. Publicou em várias revistas e coletâneas, incluindo a antologia luso-brasileira Um rio de contos. Integra o Livro da Tribo desde 2008. É membro do grupo de poesia Farani 53.
terça-feira, 26 de junho de 2012
quarta-feira, 16 de maio de 2012
Denuncia de Yasmine Motarji responsavel pela segurança alimentar do grupo coloca em duvida a idoniedade da Nestlé
Não li nada nos jornais brasileiros de hoje sobre a denuncia bombastica que abala o grupo Nestlé.
LE MONDE
16.05.2012 à 12h47 • Mis à jour le 16.05.2012 à 15h48
Par Agathe Duparc
"Quand je demandais la validation de critères importants pour la sécurité des aliments, telles que les vitamines, on refusait de refaire les calculs en me disant que les limites étaient déterminées depuis longtemps", confie Yasmine Motarjemi, ancienne sous-directrice licenciée en 2010 du groupe Nestlé.
REUTERS/STRINGER
Pendant dix ans, elle a été chargée de la sécurité alimentaire au niveau mondial chez Nestlé. Avec un rang de sous-directrice au siège de Vevey, en Suisse, elle apportait ses conseils sur la plupart des incidents ou crises, et sillonnait le monde, intervenant dans les colloques, visitant parfois des usines.
Mais, aujourd'hui, Yasmine Motarjemi, 58 ans, a déclaré la guerre à son ancien employeur. En décembre 2011, elle a déposé une plainte pour harcèlement, dans le canton de Vaud, et réclame 2,1 millions de francs suisses (1,7 million d'euros) à la multinationale.
Dans cette requête de 115 pages, elle témoigne, documents à l'appui, de la manière dont elle a été ostracisée, avant d'être licenciée en 2010, alors qu'elle dénonçait "des dysfonctionnements ou des manquements fondamentaux". "Sur le papier tout était impeccable. Mais gérer la sécurité alimentaire chez Nestlé, c'était comme ramer à contre-courant", confie Mme Motarjemi au Monde.
IMPÉRATIFS DE BUSINESS
Cette ancienne experte de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), spécialiste des toxi-infections alimentaires, avait été engagée en 2000 au département quality management de Vevey. "J'étais curieuse de voir comment les directives émises par l'OMS ou par les autorités réglementaires étaient appliquées", explique-t-elle. Peu à peu, elle découvre "qu'à côté des impératifs de business, le facteur sécurité alimentaire a peu de poids".
En 2003, on lui signale deux cas de bébés qui ont failli s'étouffer avec des biscuits vendus en France (P'tits Biscuits, à partir de 8 mois), tout en lui assurant qu'il s'agit de "cas isolés". Elle découvre qu'une quarantaine de réclamations signalant les mêmes faits n'ont en fait pas été prises en compte. Elle se démène pour que la composition des biscuits soit modifiée et tout rentre dans l'ordre.
Mme Motarjemi soulève aussi la question du dosage des vitamines et des minéraux dans les produits infantiles. "Quand je demandais la validation de critères importants pour la sécurité des aliments, telles que les vitamines, on refusait de refaire les calculs en me disant que les limites étaient déterminées depuis longtemps", déclare-t-elle. Elle obtient qu'un groupe de travail soit mis en place, mais rien n'en sortira. En 2005, Nestlé se retrouve sur la sellette en Chine, contraint de retirer du marché des laits en poudre contenant trop d'iode.
Si Yasmine Motarjemi parvient la plupart du temps à se faire entendre, son opiniâtreté et sa rigueur scientifique agacent certains. Dès 2006, elle se heurte à un nouveau chef, Roland Stalder, nommé à la tête du département quality management : "Il méprisait les autorités de santé publique dont j'étais issue", raconte-t-elle.
"LANGAGE DE TECHNICIENS"
En avril 2008, dans une vidéo à usage interne, M. Stalder s'exprime sur le HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Point System), un outil mondialement reconnu pour gérer la sécurité alimentaire : "C'est un langage de techniciens. C'est ce que j'appelle parfois le bla-bla de l'Organisation mondiale de la santé." Il conseille aussi de ne pas tenir compte des contaminants car "il s'agit de choses déjà régulées".
"Cette intervention laissait entendre que les fournisseurs devaient livrer des produits conformes. Or, la grande majorité de nos incidents provenaient de matières premières contaminées", fait remarquer Mme Motarjemi.
Elle donne en exemple la crise, en 2008, de l'huile de tournesol ukrainienne coupée avec de l'huile minérale, qui avait touché Nestlé. Ou encore le scandale des produits Nestlé-Purina à base de maïs contaminé à l'aflatoxine qui, en 2005, avait entraîné la mort, au Venezuela, de centaines de chiens et chats.
Elle obtiendra que les passages incriminés soient retirés de la vidéo, se mettant définitivement son chef à dos. Ses recommandations sont ignorées. Son équipe est démantelée et elle n'est plus conviée aux conférences de Nestlé sur la sécurité alimentaire. En janvier 2010, elle est licenciée. En échange de son silence, on lui propose une indemnité de départ 300 000 francs suisses, qu'elle refuse. Invoquant une procédure en cours, Nestlé n'a pas voulu répondre en détail aux accusations de son ancienne responsable, qualifiées de "complètement infondées et contraires à la réalité ".
"La sécurité alimentaire est bien trop importante pour que l'on tolère des défaillances. Et c'est notamment pour cela que nous avons dû nous séparer de Madame Motarjemi", ajoute le géant de l'alimentation.
LE MONDE
16.05.2012 à 12h47 • Mis à jour le 16.05.2012 à 15h48
Par Agathe Duparc
"Quand je demandais la validation de critères importants pour la sécurité des aliments, telles que les vitamines, on refusait de refaire les calculs en me disant que les limites étaient déterminées depuis longtemps", confie Yasmine Motarjemi, ancienne sous-directrice licenciée en 2010 du groupe Nestlé.
REUTERS/STRINGER
Pendant dix ans, elle a été chargée de la sécurité alimentaire au niveau mondial chez Nestlé. Avec un rang de sous-directrice au siège de Vevey, en Suisse, elle apportait ses conseils sur la plupart des incidents ou crises, et sillonnait le monde, intervenant dans les colloques, visitant parfois des usines.
Mais, aujourd'hui, Yasmine Motarjemi, 58 ans, a déclaré la guerre à son ancien employeur. En décembre 2011, elle a déposé une plainte pour harcèlement, dans le canton de Vaud, et réclame 2,1 millions de francs suisses (1,7 million d'euros) à la multinationale.
Dans cette requête de 115 pages, elle témoigne, documents à l'appui, de la manière dont elle a été ostracisée, avant d'être licenciée en 2010, alors qu'elle dénonçait "des dysfonctionnements ou des manquements fondamentaux". "Sur le papier tout était impeccable. Mais gérer la sécurité alimentaire chez Nestlé, c'était comme ramer à contre-courant", confie Mme Motarjemi au Monde.
IMPÉRATIFS DE BUSINESS
Cette ancienne experte de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), spécialiste des toxi-infections alimentaires, avait été engagée en 2000 au département quality management de Vevey. "J'étais curieuse de voir comment les directives émises par l'OMS ou par les autorités réglementaires étaient appliquées", explique-t-elle. Peu à peu, elle découvre "qu'à côté des impératifs de business, le facteur sécurité alimentaire a peu de poids".
En 2003, on lui signale deux cas de bébés qui ont failli s'étouffer avec des biscuits vendus en France (P'tits Biscuits, à partir de 8 mois), tout en lui assurant qu'il s'agit de "cas isolés". Elle découvre qu'une quarantaine de réclamations signalant les mêmes faits n'ont en fait pas été prises en compte. Elle se démène pour que la composition des biscuits soit modifiée et tout rentre dans l'ordre.
Mme Motarjemi soulève aussi la question du dosage des vitamines et des minéraux dans les produits infantiles. "Quand je demandais la validation de critères importants pour la sécurité des aliments, telles que les vitamines, on refusait de refaire les calculs en me disant que les limites étaient déterminées depuis longtemps", déclare-t-elle. Elle obtient qu'un groupe de travail soit mis en place, mais rien n'en sortira. En 2005, Nestlé se retrouve sur la sellette en Chine, contraint de retirer du marché des laits en poudre contenant trop d'iode.
Si Yasmine Motarjemi parvient la plupart du temps à se faire entendre, son opiniâtreté et sa rigueur scientifique agacent certains. Dès 2006, elle se heurte à un nouveau chef, Roland Stalder, nommé à la tête du département quality management : "Il méprisait les autorités de santé publique dont j'étais issue", raconte-t-elle.
"LANGAGE DE TECHNICIENS"
En avril 2008, dans une vidéo à usage interne, M. Stalder s'exprime sur le HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Point System), un outil mondialement reconnu pour gérer la sécurité alimentaire : "C'est un langage de techniciens. C'est ce que j'appelle parfois le bla-bla de l'Organisation mondiale de la santé." Il conseille aussi de ne pas tenir compte des contaminants car "il s'agit de choses déjà régulées".
"Cette intervention laissait entendre que les fournisseurs devaient livrer des produits conformes. Or, la grande majorité de nos incidents provenaient de matières premières contaminées", fait remarquer Mme Motarjemi.
Elle donne en exemple la crise, en 2008, de l'huile de tournesol ukrainienne coupée avec de l'huile minérale, qui avait touché Nestlé. Ou encore le scandale des produits Nestlé-Purina à base de maïs contaminé à l'aflatoxine qui, en 2005, avait entraîné la mort, au Venezuela, de centaines de chiens et chats.
Elle obtiendra que les passages incriminés soient retirés de la vidéo, se mettant définitivement son chef à dos. Ses recommandations sont ignorées. Son équipe est démantelée et elle n'est plus conviée aux conférences de Nestlé sur la sécurité alimentaire. En janvier 2010, elle est licenciée. En échange de son silence, on lui propose une indemnité de départ 300 000 francs suisses, qu'elle refuse. Invoquant une procédure en cours, Nestlé n'a pas voulu répondre en détail aux accusations de son ancienne responsable, qualifiées de "complètement infondées et contraires à la réalité ".
"La sécurité alimentaire est bien trop importante pour que l'on tolère des défaillances. Et c'est notamment pour cela que nous avons dû nous séparer de Madame Motarjemi", ajoute le géant de l'alimentation.
domingo, 6 de maio de 2012
Mercado Municipal de Paraibuna
Parabéns a cidade de Paraibuna que está protegendo e valorizando seu patrimonio, resguardando e difundindo o trabalho dos pequenos produtores
terça-feira, 1 de maio de 2012
sábado, 21 de abril de 2012
Bela Iniciativa !
O Estado de S.Paulo 21/04/2012
Depois de idas e vindas, reuniões com parceiros e ligações para órgãos públicos, os chefs organizadores da feira gastronômica O Mercado decidiram que o evento vai ocorrer na madrugada de amanhã. Marcada para ocorrer no pátio de um restaurante em Higienópolis, no centro, a feira corria o risco de ser cancelada, por causa da expectativa de um público muito maior do que o planejado inicialmente.
O local do evento tem capacidade para 150 pessoas. Segundo os organizadores, o espaço será fechado se o público extrapolar o limite e a entrada passará a ser controlada por seguranças.
Oficialmente, a Secretaria Municipal de Coordenação das Subprefeituras afirmou que não há impedimentos para a feira ocorrer. "Cabe ao proprietário, porém, zelar para que a realização do evento não cause incômodo no entorno", afirmou a pasta. "É importante salientar, ainda, que a subprefeitura ficará atenta ao acontecimento e, caso ocorra alguma irregularidade, tomará as medidas cabíveis."
A feira terá 13 barracas dedicadas a ofertar comida de rua aos baladeiros de plantão. Quem participar do evento poderá apreciar desde sanduíches a cebiches, tacos e doces italianos. Tudo a preços populares, que variam de R$ 5 a R$ 20. Na Galeria Vermelho, pátio do restaurante Sal Gastronomia, em Higienópolis, o evento será realizado da 0h às 5h.
Idealizada pelo chef Checo Gonzáles, a expectativa é de que a feira incentive a regulamentação da comida de rua na cidade. O segundo teste já está marcado: o encontro gastronômico será realizado durante a Virada Cultural, no próximo dia 6 de maio, em pleno Minhocão.
O cardápio deve ser semelhante, em ambas as feiras. Inclui diversas opções de sanduíches, quitutes internacionais, como a arepa venezuelana e o pastel indiano, peixes marinados, pães artesanais e doces italianos, além de coquetéis e vinho em taça. Tudo preparado e servido por chefs renomados de São Paulo.
Na lista, está Henrique Fogaça, que abriu as portas de seu restaurante para receber os colegas e, com eles, lutar pela regulamentação da comida de rua na capital. Hoje, apenas vendedores de cachorro-quente, que comercializam o produto em furgões, são autorizados a trabalhar. Todos os demais, como pipoqueiros e donos de barracas de pastel, estão fora da lei.
Segundo o chef Carlos Ribeiro, do restaurante Na Cozinha, cada barraca estima preparar até 500 porções. "Será um grande teste para a Virada Cultural e o que é melhor, a preços populares", diz. O "buraco quente", sanduíche que ele vai oferecer em sua barraca, custará R$ 10.
Além de salgados, o participante ainda poderá degustar coquetéis, vinhos e o tradicional cannoli, doce típico siciliano. E, de brinde, tirar dicas de gastronomia direto na fonte. /ADRIANA FERRAZ e RODRIGO BRANCATELLI
Depois de idas e vindas, reuniões com parceiros e ligações para órgãos públicos, os chefs organizadores da feira gastronômica O Mercado decidiram que o evento vai ocorrer na madrugada de amanhã. Marcada para ocorrer no pátio de um restaurante em Higienópolis, no centro, a feira corria o risco de ser cancelada, por causa da expectativa de um público muito maior do que o planejado inicialmente.
O local do evento tem capacidade para 150 pessoas. Segundo os organizadores, o espaço será fechado se o público extrapolar o limite e a entrada passará a ser controlada por seguranças.
Oficialmente, a Secretaria Municipal de Coordenação das Subprefeituras afirmou que não há impedimentos para a feira ocorrer. "Cabe ao proprietário, porém, zelar para que a realização do evento não cause incômodo no entorno", afirmou a pasta. "É importante salientar, ainda, que a subprefeitura ficará atenta ao acontecimento e, caso ocorra alguma irregularidade, tomará as medidas cabíveis."
A feira terá 13 barracas dedicadas a ofertar comida de rua aos baladeiros de plantão. Quem participar do evento poderá apreciar desde sanduíches a cebiches, tacos e doces italianos. Tudo a preços populares, que variam de R$ 5 a R$ 20. Na Galeria Vermelho, pátio do restaurante Sal Gastronomia, em Higienópolis, o evento será realizado da 0h às 5h.
Idealizada pelo chef Checo Gonzáles, a expectativa é de que a feira incentive a regulamentação da comida de rua na cidade. O segundo teste já está marcado: o encontro gastronômico será realizado durante a Virada Cultural, no próximo dia 6 de maio, em pleno Minhocão.
O cardápio deve ser semelhante, em ambas as feiras. Inclui diversas opções de sanduíches, quitutes internacionais, como a arepa venezuelana e o pastel indiano, peixes marinados, pães artesanais e doces italianos, além de coquetéis e vinho em taça. Tudo preparado e servido por chefs renomados de São Paulo.
Na lista, está Henrique Fogaça, que abriu as portas de seu restaurante para receber os colegas e, com eles, lutar pela regulamentação da comida de rua na capital. Hoje, apenas vendedores de cachorro-quente, que comercializam o produto em furgões, são autorizados a trabalhar. Todos os demais, como pipoqueiros e donos de barracas de pastel, estão fora da lei.
Segundo o chef Carlos Ribeiro, do restaurante Na Cozinha, cada barraca estima preparar até 500 porções. "Será um grande teste para a Virada Cultural e o que é melhor, a preços populares", diz. O "buraco quente", sanduíche que ele vai oferecer em sua barraca, custará R$ 10.
Além de salgados, o participante ainda poderá degustar coquetéis, vinhos e o tradicional cannoli, doce típico siciliano. E, de brinde, tirar dicas de gastronomia direto na fonte. /ADRIANA FERRAZ e RODRIGO BRANCATELLI
quarta-feira, 4 de abril de 2012
Doce Pascoa na Vila de Visconde de Mauá
Biscoitos da Vila
Aprecie com um chá ou um cafezinho.
Biscoitos glaçados; casadinhos de goiaba; alfajor com doce de leite; cobertura de chocolate,
em embalagens de 100g.
Encomendas para Páscoa de Tortas Amanteigadas damasco; geleia de goiaba e alfajor.
Usina ZEN
Vila de Visconde de Mauá
telefone: 24.3387.2352 e 24.9212.7408
http://usinazenviscondedemaua.blogspot.com.br/
atendimento da lojinha no feriado de Páscoa: quinta das 16 as 20h.; sexta, sábado e domingo das 11 as 20h.
Aprecie com um chá ou um cafezinho.
Biscoitos glaçados; casadinhos de goiaba; alfajor com doce de leite; cobertura de chocolate,
em embalagens de 100g.
Encomendas para Páscoa de Tortas Amanteigadas damasco; geleia de goiaba e alfajor.
Usina ZEN
Vila de Visconde de Mauá
telefone: 24.3387.2352 e 24.9212.7408
http://usinazenviscondedemaua.blogspot.com.br/
atendimento da lojinha no feriado de Páscoa: quinta das 16 as 20h.; sexta, sábado e domingo das 11 as 20h.
segunda-feira, 2 de abril de 2012
Crime sem castigo
FERNANDO HENRIQUE CARDOSO - socíólogo, foi presidente da República - O Estado de S.Paulo
Houve tempo em que se dizia que ou o Brasil acabava com a saúva ou a saúva acabaria com o Brasil. As saúvas andam por aí, não acabaram, nem o Brasil acabou. Será a mesma coisa com a corrupção? Que ela anda vivinha por aí não restam dúvidas, que acabe com o Brasil é pouco provável, que acabe no Brasil, tampouco. Mas que causa danos enormes é indiscutível. Haverá quem diga que sempre houve corrupção no País e pelo mundo afora, o que provavelmente é certo, mas a partir de certo nível de sua existência e, pior, da aceitação tácita de suas práticas como "fatos da vida", se ela não acaba com o País, deforma-o de modo inaceitável. Estamo-nos aproximando desse limiar.
Há formas e formas de corrupção, especialmente das instituições e da vida política. As mais tradicionais entre nós são o clientelismo - a prática de atender os amigos, e os amigos dos amigos, nomeando-os para funções públicas -, a troca de favores e o patrimonialismo, isto é, a confusão entre público e privado, entre Estado e família. Tudo isso é antigo e deita raízes na Península Ibérica. A frase famosa "é dando que se recebe", de inspiração dita franciscana, referia-se mais à troca de favores do que ao recebimento de dinheiro. Por certo, um sistema político assentado nessas práticas já supõe o desdém pela lei e é tendente a permitir deslizes mais propriamente qualificados como corrupção. Mesmo quando não haja suborno de funcionários ou vantagem pecuniária pela concessão de favores, prática que os juristas chamam de prevaricação, os apoios políticos obtidos dessa maneira são baseados em nomeações que implicam gasto público. Progressivamente, tais procedimentos levam a burocracia a deixar de responder ao mérito, ao profissionalismo. Com o tempo, as gorjetas e mesmo o desvio de recursos - o que mais diretamente se chama de corrupção - aumentam como consequência desse sistema.
Nos dias que correm, entretanto, não se trata apenas de clientelismo, que por certo continua a existir, ao menos parcialmente, mas de algo mais complexo. Se o sistema patrimonialista tradicional já contaminava nossa vida política, a ele se acrescenta agora algo mais grave. Com o desenvolvimento acelerado do capitalismo e com a presença abrangente dos governos na vida econômica nacional, as oportunidades de negócios entremeados por decisões dependentes do poder público ampliaram-se consideravelmente. E as pressões políticas se deslocaram do mero favoritismo para o "negocismo". Há contratos por todo lado a serem firmados com entes públicos, tanto no âmbito federal como no estadual e no municipal. Crescentemente, os apoios políticos passam a depender do atendimento do apetite voraz de setores partidários que só se dispõem a "colaborar" se devidamente azeitados pelo controle de partes do governo que permitam decisões sobre obras e contratos. Mudaram, portanto, o tipo de corrupção predominante e o papel dela na engrenagem do poder. Dia chegará - se não houver reação - em que a corrupção passará a ser condição de governabilidade, como ocorre nos chamados narcoestados. Não, naturalmente, em função do tráfico de drogas e do jogo (que também se podem propagar), mas da disponibilidade do uso da caneta para firmar ordens de serviço ou contratos importantes.
Não por acaso se ouvem vozes, cada vez mais numerosas, na mídia, no Congresso e mesmo no governo, a clamar contra a corrupção. E o que é mais entristecedor, algumas delas por puro farisaísmo, como ainda agora, em clamoroso caso que afeta o Senado e sabe Deus que outros ramos do poder. O perigo, não obstante, é que se crie uma expectativa de que um líder autoritário ou um partido-salvador seja o antídoto para coibir a disseminação de tais práticas. Em outros países já vimos líderes supostamente moralizadores se engolfarem no que diziam combater, e a experiência com partidos "puritanos", mesmo entre nós, tem mostrado que nem eles escapam, aqui ou ali, das tentações de manter o poder ao preço por ele cobrado. Quando este passa a ter a conivência com o setor gris da sociedade, lá se vão abaixo as belas palavras, deixando um rastro de desânimo e revolta nos que neles acreditaram.
A experiência histórica mostra, contudo, que há caminhos de recuperação da moral pública. Na década de 1920, nos Estados Unidos, havia práticas dessa natureza em abundância. O controle político exercido por bandos corruptos aboletados nas câmaras municipais, como em Nova York, por exemplo, onde o Tammany Hall deixou fama, é arquiconhecido. As ligações entre o proibicionismo do álcool e o poder político, da mesma forma. Pouco a pouco, sem nunca, por certo, eliminar a corrupção completamente, o caráter sistêmico desse tipo de procedimento foi sendo desmantelado. À custa de quê? Pregação, justiça e castigo. Hoje, bem ou mal, os "graúdos", ao menos alguns deles, também vão para a cadeia. Ainda recentemente, em outro país, a Espanha, depois de rumoroso escândalo, alto personagem político foi condenado e está atrás das grades. Não há outro meio de restabelecer a saúde pública senão a exemplaridade dos líderes maiores, condenando os desvios e não participando deles, o aperfeiçoamento dos sistemas de controle do gasto público e a ação enérgica da Justiça.
A despeito do desânimo causado pela multiplicação de práticas corruptas e pela impunidade vigente, há sinais alvissareiros. É inegável que os sistemas de controle, tanto os tribunais de contas como as auditorias governamentais e as Promotorias, estão mais alerta e a mídia tem clamado contra o mau uso do dinheiro e do patrimônio públicos. A ação do Conselho Nacional de Justiça (CNJ) e as decisões do Supremo Tribunal Federal (STF) sobre a validade da Lei da Ficha Limpa mostram que o clamor começa a despertar reações. Mas é preciso mais. Necessitamos de uma reforma do sistema de decisões judiciais, na linha do que foi proposto pelo ministro Peluso, para acelerar a conclusão dos processos e dificultar que bons advogados posterguem a consumação da justiça. Só quando se puserem na cadeia os poderosos que tenham sido condenados por crimes de colarinho branco, o temor, não da vergonha, mas do cárcere coibirá os abusos.
Não nos esqueçamos, porém, de que existe uma cultura de tolerância que precisa ser alterada. Não faltam conhecidos corruptos a serem brindados em festas elegantes e terem quem os ouça como se impolutos fossem. As mudanças culturais são lentas e dependem de pregação, pedagogia e exemplaridade. Será pedir muito? E não nos devemos esquecer de que a responsabilidade não é só dos que transgridem e da pouca repressão, mas da própria sociedade - isto é, de todos nós -, por aceitar o inaceitável e reagir pouco diante dos escândalos.
Houve tempo em que se dizia que ou o Brasil acabava com a saúva ou a saúva acabaria com o Brasil. As saúvas andam por aí, não acabaram, nem o Brasil acabou. Será a mesma coisa com a corrupção? Que ela anda vivinha por aí não restam dúvidas, que acabe com o Brasil é pouco provável, que acabe no Brasil, tampouco. Mas que causa danos enormes é indiscutível. Haverá quem diga que sempre houve corrupção no País e pelo mundo afora, o que provavelmente é certo, mas a partir de certo nível de sua existência e, pior, da aceitação tácita de suas práticas como "fatos da vida", se ela não acaba com o País, deforma-o de modo inaceitável. Estamo-nos aproximando desse limiar.
Há formas e formas de corrupção, especialmente das instituições e da vida política. As mais tradicionais entre nós são o clientelismo - a prática de atender os amigos, e os amigos dos amigos, nomeando-os para funções públicas -, a troca de favores e o patrimonialismo, isto é, a confusão entre público e privado, entre Estado e família. Tudo isso é antigo e deita raízes na Península Ibérica. A frase famosa "é dando que se recebe", de inspiração dita franciscana, referia-se mais à troca de favores do que ao recebimento de dinheiro. Por certo, um sistema político assentado nessas práticas já supõe o desdém pela lei e é tendente a permitir deslizes mais propriamente qualificados como corrupção. Mesmo quando não haja suborno de funcionários ou vantagem pecuniária pela concessão de favores, prática que os juristas chamam de prevaricação, os apoios políticos obtidos dessa maneira são baseados em nomeações que implicam gasto público. Progressivamente, tais procedimentos levam a burocracia a deixar de responder ao mérito, ao profissionalismo. Com o tempo, as gorjetas e mesmo o desvio de recursos - o que mais diretamente se chama de corrupção - aumentam como consequência desse sistema.
Nos dias que correm, entretanto, não se trata apenas de clientelismo, que por certo continua a existir, ao menos parcialmente, mas de algo mais complexo. Se o sistema patrimonialista tradicional já contaminava nossa vida política, a ele se acrescenta agora algo mais grave. Com o desenvolvimento acelerado do capitalismo e com a presença abrangente dos governos na vida econômica nacional, as oportunidades de negócios entremeados por decisões dependentes do poder público ampliaram-se consideravelmente. E as pressões políticas se deslocaram do mero favoritismo para o "negocismo". Há contratos por todo lado a serem firmados com entes públicos, tanto no âmbito federal como no estadual e no municipal. Crescentemente, os apoios políticos passam a depender do atendimento do apetite voraz de setores partidários que só se dispõem a "colaborar" se devidamente azeitados pelo controle de partes do governo que permitam decisões sobre obras e contratos. Mudaram, portanto, o tipo de corrupção predominante e o papel dela na engrenagem do poder. Dia chegará - se não houver reação - em que a corrupção passará a ser condição de governabilidade, como ocorre nos chamados narcoestados. Não, naturalmente, em função do tráfico de drogas e do jogo (que também se podem propagar), mas da disponibilidade do uso da caneta para firmar ordens de serviço ou contratos importantes.
Não por acaso se ouvem vozes, cada vez mais numerosas, na mídia, no Congresso e mesmo no governo, a clamar contra a corrupção. E o que é mais entristecedor, algumas delas por puro farisaísmo, como ainda agora, em clamoroso caso que afeta o Senado e sabe Deus que outros ramos do poder. O perigo, não obstante, é que se crie uma expectativa de que um líder autoritário ou um partido-salvador seja o antídoto para coibir a disseminação de tais práticas. Em outros países já vimos líderes supostamente moralizadores se engolfarem no que diziam combater, e a experiência com partidos "puritanos", mesmo entre nós, tem mostrado que nem eles escapam, aqui ou ali, das tentações de manter o poder ao preço por ele cobrado. Quando este passa a ter a conivência com o setor gris da sociedade, lá se vão abaixo as belas palavras, deixando um rastro de desânimo e revolta nos que neles acreditaram.
A experiência histórica mostra, contudo, que há caminhos de recuperação da moral pública. Na década de 1920, nos Estados Unidos, havia práticas dessa natureza em abundância. O controle político exercido por bandos corruptos aboletados nas câmaras municipais, como em Nova York, por exemplo, onde o Tammany Hall deixou fama, é arquiconhecido. As ligações entre o proibicionismo do álcool e o poder político, da mesma forma. Pouco a pouco, sem nunca, por certo, eliminar a corrupção completamente, o caráter sistêmico desse tipo de procedimento foi sendo desmantelado. À custa de quê? Pregação, justiça e castigo. Hoje, bem ou mal, os "graúdos", ao menos alguns deles, também vão para a cadeia. Ainda recentemente, em outro país, a Espanha, depois de rumoroso escândalo, alto personagem político foi condenado e está atrás das grades. Não há outro meio de restabelecer a saúde pública senão a exemplaridade dos líderes maiores, condenando os desvios e não participando deles, o aperfeiçoamento dos sistemas de controle do gasto público e a ação enérgica da Justiça.
A despeito do desânimo causado pela multiplicação de práticas corruptas e pela impunidade vigente, há sinais alvissareiros. É inegável que os sistemas de controle, tanto os tribunais de contas como as auditorias governamentais e as Promotorias, estão mais alerta e a mídia tem clamado contra o mau uso do dinheiro e do patrimônio públicos. A ação do Conselho Nacional de Justiça (CNJ) e as decisões do Supremo Tribunal Federal (STF) sobre a validade da Lei da Ficha Limpa mostram que o clamor começa a despertar reações. Mas é preciso mais. Necessitamos de uma reforma do sistema de decisões judiciais, na linha do que foi proposto pelo ministro Peluso, para acelerar a conclusão dos processos e dificultar que bons advogados posterguem a consumação da justiça. Só quando se puserem na cadeia os poderosos que tenham sido condenados por crimes de colarinho branco, o temor, não da vergonha, mas do cárcere coibirá os abusos.
Não nos esqueçamos, porém, de que existe uma cultura de tolerância que precisa ser alterada. Não faltam conhecidos corruptos a serem brindados em festas elegantes e terem quem os ouça como se impolutos fossem. As mudanças culturais são lentas e dependem de pregação, pedagogia e exemplaridade. Será pedir muito? E não nos devemos esquecer de que a responsabilidade não é só dos que transgridem e da pouca repressão, mas da própria sociedade - isto é, de todos nós -, por aceitar o inaceitável e reagir pouco diante dos escândalos.
sexta-feira, 30 de março de 2012
quinta-feira, 15 de março de 2012
Parabens Ana Soares
14 de março de 2012
Mesa III ficou 'maior'
Instalada num galpão amplo e envidraçado, a rotisserie da chef Ana Soares tem agora autosserviço, vitrines recheadas de antepastos, assados e sobresas, pães e focaccias, além de alguns produtos para degustação
Nana Tucci - Especial para o 'Estado'
Brilhantes tomates confitados, pudim de brioche com frutas secas, tatin de tomate seco, salada de grãos com trigo, nozes e confit de limão siciliano, torta de berinjela recheada com abobrinha, pimentão e azeitonas, bacalhau e franguinho assado a lenha. Tudo ali, fresco e artesanal, disputando espaço na vitrine.
Olhou, gostou? Se der sorte, pode provar antes de levar. Haverá degustações diariamente de produtos expostos nas duas mesonas de mármore que ocupam as laterais do salão.
A ideia é ajudar as pessoas a montar menus completos, do petisco à sobremesa. “Se eu pudesse ficava só aqui, dizendo, ‘pega este molho, mistura com aquele ali, e com aquele outro’”, confessa Ana Soares, com agenda lotada entre a rotisseria e consultoria a dezenas de restaurantes. Para quem prefere se servir sozinho, a nova loja também facilita: é só escolher a massa, o molho e pegar na geladeira.
Outra novidade são as embalagens “retornáveis” para alguns pratos já montados, como as lasanhas. Para levar o pirex para casa o cliente paga um depósito (R$ 40). Se quiser, fica com ele. Se preferir, devolve-o e recebe o dinheiro de volta.
A nova Mesa III não vende apenas coisas “de comer”, mas também “para comer”, como as colheres de madeira e inox confeccionadas pela joalheira Emi Hirata e as louças da grife brasileira Origin. Além de aventais e guardanapos de linho.
Instalada no lugar de um antigo depósito de bebidas, a loja levou um ano para ficar pronta, com projeto de Felipe Crescenti - e o dedo, claro, da também arquiteta Ana Soares, que em 2012 comemora 20 anos de cozinha.
Onde fica
Mesa III
R. Alves Guimarães, 1.474, Pinheiros, 3868-5501
http://www.mesa3.com.br/
sexta-feira, 2 de março de 2012
domingo, 19 de fevereiro de 2012
REsp Receitas Especiais
Acabo de receber o livro REsp-Receitas Especiais da Ministra Eliana Calmon com uma simpática dedicatória.
Lendo as diversas receitas viajei na saudade da nossa Ofélia nacional, figura carismática e pioneira que apresentava diariamente na decada dos 80 um programa de culinária na TV para ajudar as donas de casa na realização de receitas diversas nas suas tarefas culinarias.
O mérito dessa publicação comprova a praticidade feminina, no bom senso e na facilidade de compreenção e de realização das receitas onde destaco dois capitulos: receitas sem glúten para os cilíacos e dicas importantes.
quinta-feira, 16 de fevereiro de 2012
Suplicy Café
Velejadores do mundo trazidos por bons ventos da Bahia aportaram nesses dias em águas calmas e serenas.
Avisado de que eles queriam conhecer a mega cosmopolita capital do Estado, acompanhei-os em alguns pontos saborosos da cidade. Almoço com arroz de pato criativo, um deles se arriscou na “Brandade de pseudo-bacalhau” no Adega Santiago, outros almoçaram Namorado com crosta de castanha do Brasil no Sal Gastronomia . Depois um giro pelo Santa Luzia para abastecer suas cestas de mil e um sabores para os próximos dias no mar. Encantados com a qualidade, a variedade e o atendimento do lugar, fomos tomar café numa casa atraente na Alameda Lorena.
Entramos na fila, na nossa frente um gringo fazia o seu pedido no balcão, dois cafés expresso 8,60 R$, estamos no Jardins não é? O caixa recebeu uma nota de vinte reais e devolveu o troco sobre dez reais, o turista ficou esperando o que faltava até insistir em cobrar do caixa os 10 reais faltando. Episódio bem desagradável para quem estava acompanhando forasteiros na casa.Ele levou a bandeja com café e copinho de água com gás até uma das mesas. Tomou o primeiro gole e limpou em seguida a boca num guardanapo de papel, deixando um rastro de pó de café no papel. Sentado na sua cadeira, chamou a balconista e se queixou do acontecido, mas a moça, com olhar perdido, parecia não entender, até ele exclamar que ele não tinha pedido um café Turco mas bem um expresso. Qualquer casa de renome teria simplesmente apresentado suas desculpas e trocado o café. Tudo ao contrário, um senhor que parecia o responsável pelo lugar chegou na mesa com uma xícara de chá vazia e, num malabarismo remetendo ao trabalho de um sommelier apresentando um grand Cru, tentou demonstrar que não tinha borra de café no expresso. Mudo e demostrando uma certa irritação, o turista mostrava o guardanapo de papel sujo de borra. Aí veio a frase do energúmeno: é tão pouco, dá para tomar. O ex-cliente se levantou deixando, com toda razão, o espaço onde, pela segunda vez, foi destratado e enganado. Qualquer casa especializada em café sabe que precisa fever mais de uma vez a água com o café para deixar assentar o pó, até a cafeomanciate que lê o futuro na borra de café sabe disso.
O episódio vivido desencadeou um relato dos viajantes: que, embora admirassem as costas brasileiras, as belezas da natureza e a simpatia do povo, não voltariam nunca ao Brasil por terem sido sempre enganados, em todos os lugares por onde passaram, testemunhando uma malandragem institucionalizada.
Marketing pode ser um meio de divulgar pacote de turismo no país afora? E no exterior?
Mas o boca a boca é que vale mesmo para o turismo sustentavel.
Pelo jeito essa aventura será levada aos quatro ventos.
sábado, 11 de fevereiro de 2012
sexta-feira, 3 de fevereiro de 2012
Recebi de um morador de Santo Antonio do Pinhal/SP
quinta-feira, 2 de fevereiro de 2012
Carlos Alberto Dória recomenda
Se você é daquelas pessoas que gostariam de se dedicar um pouco mais a estudar e compreender a gastronomia atual, quero lhe sugerir o curso a seguir:
http://www.sp.senac.br/jsp/default.jsp?newsID=DYNAMIC,oracle.br.dataservers.CourseDataServer,selectCourse2&course=2694&template=397.dwt&unit=ACL&testeira=724&sub=0
Fui professor das primeiras edições do curso e posso testemunhar que os alunos ficaram muito satisfeitos com toda a programação, e criaram uma rara camaradagem entre eles. O mercado de gastronomia está voltado, em geral, para a formação de cozinheiros e chefs, desprezando esse nicho valioso de pessoas que, além dos profissionais da área, também possuem uma relação intelectual com o tema (jornalistas, economistas, psicanalistas, historiadores, etc) e não tem muito onde estudar de forma organizada, ou discutir sistematicamente o métier.
É uma oportunidade ímpar. E tem uma "vantagem" sobre as edições anteriores: será na Aclimação, e não em Santo Amaro, onde muitos não conseguiam chegar após o trabalho. Enfim, muita gente me pergunta onde se aprofundar em gastronomia. Nunca tenho o que dizer, senão apontar para o exterior. Agora, o que tenho a indicar é esse curso. Além do seu eventual interesse pessoal, tenha a gentileza de divulgar entre os seus conhecidos.
Abraços
Carlos Alberto Dória
http://www.sp.senac.br/jsp/default.jsp?newsID=DYNAMIC,oracle.br.dataservers.CourseDataServer,selectCourse2&course=2694&template=397.dwt&unit=ACL&testeira=724&sub=0
Fui professor das primeiras edições do curso e posso testemunhar que os alunos ficaram muito satisfeitos com toda a programação, e criaram uma rara camaradagem entre eles. O mercado de gastronomia está voltado, em geral, para a formação de cozinheiros e chefs, desprezando esse nicho valioso de pessoas que, além dos profissionais da área, também possuem uma relação intelectual com o tema (jornalistas, economistas, psicanalistas, historiadores, etc) e não tem muito onde estudar de forma organizada, ou discutir sistematicamente o métier.
É uma oportunidade ímpar. E tem uma "vantagem" sobre as edições anteriores: será na Aclimação, e não em Santo Amaro, onde muitos não conseguiam chegar após o trabalho. Enfim, muita gente me pergunta onde se aprofundar em gastronomia. Nunca tenho o que dizer, senão apontar para o exterior. Agora, o que tenho a indicar é esse curso. Além do seu eventual interesse pessoal, tenha a gentileza de divulgar entre os seus conhecidos.
Abraços
Carlos Alberto Dória
segunda-feira, 30 de janeiro de 2012
Estou curioso para ler o livro da Ministra Eliana Calmon
19/01/2012
Em guerra com STF, ministra lança livro de culinária
Marcelo Justo - 17.out.2011/Folhapress
A guerra com meia cúpula do Judiciário para preservar os poderes de investigação do CNJ (Conselho Nacional de Justiça) não fez a ministra Eliana Calmon descuidar de temas mais amenos.
Nesta semana, ela lança a 9ª edição do seu livro de culinária, o "REsp - Receitas Especiais". O título é um trocadilho bem humorado com a abreviação dos recursos especiais julgados no STJ (Superior Tribunal de Justiça), que ela integra desde 1999.
Apaixonada pela cozinha, Eliana acrescentou novas receitas à obra, que chegou a 367 páginas. Ela também dá dicas sobre alimentação light e ensina como receber convidados.
Os interessados no livro podem encomendá-lo no gabinete da ministra, a R$ 30. Como nas edições anteriores, ela doará tudo o que arrecadar a uma entidade beneficente: a creche Vovó Zoraide, em Uberaba (MG).
Escrito por Bernardo Mello Franco às 20h48
Em guerra com STF, ministra lança livro de culinária
Marcelo Justo - 17.out.2011/Folhapress
A guerra com meia cúpula do Judiciário para preservar os poderes de investigação do CNJ (Conselho Nacional de Justiça) não fez a ministra Eliana Calmon descuidar de temas mais amenos.
Nesta semana, ela lança a 9ª edição do seu livro de culinária, o "REsp - Receitas Especiais". O título é um trocadilho bem humorado com a abreviação dos recursos especiais julgados no STJ (Superior Tribunal de Justiça), que ela integra desde 1999.
Apaixonada pela cozinha, Eliana acrescentou novas receitas à obra, que chegou a 367 páginas. Ela também dá dicas sobre alimentação light e ensina como receber convidados.
Os interessados no livro podem encomendá-lo no gabinete da ministra, a R$ 30. Como nas edições anteriores, ela doará tudo o que arrecadar a uma entidade beneficente: a creche Vovó Zoraide, em Uberaba (MG).
Escrito por Bernardo Mello Franco às 20h48
segunda-feira, 23 de janeiro de 2012
FHC,o presidente dos brasileiros
Mais segurança pessoal, menos desigualdade
Fernando Henrique Cardoso, entrevista a The Economist online, 19/01/12
Em 12 de janeiro o chefe da nossa sucursal em São Paulo entrevistou Fernando Henrique Cardoso, presidente do Brasil de 1995-2002, no Instituto FHC. Eles discutiram os desafios do Brasil e seu poderio global crescente. Você pode clicar abaixo [no site da revista] para ouvir a conversa, ou ler a transcrição completa a seguir.
The Economist: Podemos começar pela maneira como a posição do Brasil no mundo está mudando? O Brasil parece estar tentando criar um novo tipo de poder mundial – um “soft power”.
Cardoso: No século passado a economia do Brasil cresceu muito consistentemente até 1980. Só o Japão cresceu mais depressa em termos per-capita. Daí em diante o Brasil tem sempre procurado novos papéis. Na cabe do povo brasileiro, somos um gigante. Mas nosso tamanho, por muito temp ele foi uma ilusão. Nós ainda não temos capacidade de desempenhar um papel importante. Ficamos o tempo todo imaginando o que poderíamos vir a ser.
O Brasil aspirava ser parte do grupo central da Liga das Nações; depois da Segunda Guerra Mundial o Brasil levantou essa possibilidade de novo [durante a criação das Nações Unidas]. Churchill vetou, dizendo que as Américas não poderiam falar com duas vozes. Churchill errou. Assim, nós sempre aspiramos um papel importante.
No século XIX, por causa do confronto entre Espanha e Portugal, nós nos envolvemos em guerras no Sul, e o império brasileiro foi percebido por nossos vizinhos como uma ameaça. Depois o eixo deslocou-se para os Estdos Unidos e o Brasil virou uma República e muito mais acomodado – e novamente hesitou. Até que ponto deveríamos desempenhar um papel hegemônico na região? Nunca assumimos esse papel. Preferimos ser amados a ser temidos.
No fim do século passado, a economia recuperou o vigor, estabelecemos tradições democráticas e redescobrimos nossas peculiaridades culturais. Isso nos deu uma sensação de que talvez pudéssemos desempenhar um papel na área da “soft politics”: não apenas por sermos economicamente fortes, mas também por causa da nossa capacidade de aceitar os outros, de sermos tolerantes. Nós gostamos de nos considerar sem preconceitos, como uma democracia racial. Não é inteiramente verdade, mas é uma aspiração com alguns ingredientes de realidade. Porque de fato nós somos mais tolerantes do que vários outros países.
Compare os Estados Unidos e o Brasil. Ambos são países construídos com base na imigração, nas no Brasil os imigrantes se integraram mais, e o que é mais impressionante é que as culturas se fundiram. Não temos uma cultura negra no Brasil, e uma cultura branca. Não tem sentido no Brasil falar de cultura negra: ela é a nossa cultura.
E nós aceitamos a variedade religiosa. Não somos intolerantes – os brasileiros são sincretistas, não fundamentalistas. E porque somos um país de imigrantes, temos contato com diferentes partes do mundo. Muitos brasileiros são japoneses e talvez mais de 10 milhões são árabes. Mais que isso são alemães. Não há outro país no mundo com mais italianos, em números absolutos. E tudo isso se fundiu. Nós nunca sabemos exatamente qual é nossa ascendência.
O Brasil sempre foi a favor do multilateralismo, em vez de relações bilaterais, e de tentar negociar, lançar pontes. A diplomacia brasileira se baseia nisso. Nós precisamos olhar para o Sul, para a bacia do Rio da Prata, e para os Estados Unidos; relacionarmo-nos tanto com os Estados Unidos quanto com o Sul.
Há elementos de flexibilidade na cultura brasileira que têm origem em Portugal, não só no Brasil. Se você comparar os portugueses e os holandeses na África, é bem diferente. Os portugueses sempre tiveram relações sexuais com os nativos.Há uma frase que eu gosto de repetir quando estou na Espanha. No século XVIII, o Marques de Pombal [Sebastião José de Carvalho e Melo, o primeiro ministro do Reino de 1750 a 1777] escreveu uma carta para seu irmão, o vice-rei do Norte do Brasil, dizendo: temos que estimular os portugueses a se casar com mulheres indígenas, porque é melhor ter meio português do que um espanhol! Eles estavam enfrentando os espanhóis e se preocupavam com a questão demográfica. Sentiam que essas crianças eram, de algum modo, portuguesas. Isso não é comum no mundo hispânico, eles se mantinham mais separados.
Então, no Brasil, a classe dominante em geral tentava disfarçar o fato de que a desigualdade era tão grande. Uma das maneiras de disfarçar as diferenças é tratar as pessoas como se elas fossem mais próximas do que realmente são, falar como se fôssemos iguais. Até certo ponto, isso é um engodo, mesmo que as pessoas não se dêem conta; é uma maneira de manter as diferenças sem provocar uma reação forte. A parte tradicional da classe dominante no Brasil será sempre amena, gentil, pedindo sempre “por favor”, em vez de mandar. Com a nova burguesia não é assim: eles são muito mais arrogantes do que os grupos da elite tradicional do Brasil. São diferentes – mais capitalistas.
The Economist: Vamos falar das mudanças sociais. O Brasil mudou muito nos últimos anos.
Cardoso: O divisor de águas foi a nova Constituição. O começo foi a luta contra o regime militar e as greves. A nova Constituição foi o batismo de uma nova sociedade.
The Economist: Ainda está mudando. Esta República é jovem; a Constituição foi escrita apenas em 1988. Vocês ainda estão ajustando suas instituições. Você participou do processo de construção de instituições, possivelmente o mais importante agente desse processo.
Cardoso: O sentido institucional sempre foi muito presente no Brasil, em comparação com outras partes do Novo Mundo. A monarquia portuguesa era estável, e somos herdeiros da coroa portuguesa. Todas as instituições chegaram aqui com o rei de Portugal e o Rio [de Janeiro] tornou-se a capital do Império português. Ao mesmo tempo, esta é uma sociedade altamente desorganizada! É difícil combinar estes fatos: que temos instituições e ao mesmo tempo estamos sempre dispostos a desobedecê-las. É a flexibilidade – o “jeitinho”. Isso é bom e ruim. Em certos aspectos nossa legislação é ótima mas a prática é um desastre. Por exemplo, temos regras muito estritas sobre a conduta dos funcionários públicos e políticos, e sobre o dinheiro público. E apesar disso a corrupção está aí.
The Economist: A corrupção está aumentando?
Cardoso: Sempre tivemos algum grau de corrupção, aqui e ali, mas o sistema não era corrupto. Agora o sistema permite a corrupção como um ingrediente normal. Todos sabem que quando você organiza um governo você tem que partilhar poder com os partidos. Mas você não está partilhando poder, você está partilhando oportunidades de ter bons contratos.
The Economist: Não foi esse o caso para você?
Cardoso: Não, não, não. Talvez num ou outro caso, mas agora o sistema inteiro está baseado nisso. Isto é novo. É uma evolução muito ruim. Na cultura política, a flexibilidade tornou-se, não flexibilidade, mas tolerância com o crime. Você tem instituições, tem tribunais, mas ninguém está na cadeia.
Fernando Henrique Cardoso, entrevista a The Economist online, 19/01/12
Em 12 de janeiro o chefe da nossa sucursal em São Paulo entrevistou Fernando Henrique Cardoso, presidente do Brasil de 1995-2002, no Instituto FHC. Eles discutiram os desafios do Brasil e seu poderio global crescente. Você pode clicar abaixo [no site da revista] para ouvir a conversa, ou ler a transcrição completa a seguir.
The Economist: Podemos começar pela maneira como a posição do Brasil no mundo está mudando? O Brasil parece estar tentando criar um novo tipo de poder mundial – um “soft power”.
Cardoso: No século passado a economia do Brasil cresceu muito consistentemente até 1980. Só o Japão cresceu mais depressa em termos per-capita. Daí em diante o Brasil tem sempre procurado novos papéis. Na cabe do povo brasileiro, somos um gigante. Mas nosso tamanho, por muito temp ele foi uma ilusão. Nós ainda não temos capacidade de desempenhar um papel importante. Ficamos o tempo todo imaginando o que poderíamos vir a ser.
O Brasil aspirava ser parte do grupo central da Liga das Nações; depois da Segunda Guerra Mundial o Brasil levantou essa possibilidade de novo [durante a criação das Nações Unidas]. Churchill vetou, dizendo que as Américas não poderiam falar com duas vozes. Churchill errou. Assim, nós sempre aspiramos um papel importante.
No século XIX, por causa do confronto entre Espanha e Portugal, nós nos envolvemos em guerras no Sul, e o império brasileiro foi percebido por nossos vizinhos como uma ameaça. Depois o eixo deslocou-se para os Estdos Unidos e o Brasil virou uma República e muito mais acomodado – e novamente hesitou. Até que ponto deveríamos desempenhar um papel hegemônico na região? Nunca assumimos esse papel. Preferimos ser amados a ser temidos.
No fim do século passado, a economia recuperou o vigor, estabelecemos tradições democráticas e redescobrimos nossas peculiaridades culturais. Isso nos deu uma sensação de que talvez pudéssemos desempenhar um papel na área da “soft politics”: não apenas por sermos economicamente fortes, mas também por causa da nossa capacidade de aceitar os outros, de sermos tolerantes. Nós gostamos de nos considerar sem preconceitos, como uma democracia racial. Não é inteiramente verdade, mas é uma aspiração com alguns ingredientes de realidade. Porque de fato nós somos mais tolerantes do que vários outros países.
Compare os Estados Unidos e o Brasil. Ambos são países construídos com base na imigração, nas no Brasil os imigrantes se integraram mais, e o que é mais impressionante é que as culturas se fundiram. Não temos uma cultura negra no Brasil, e uma cultura branca. Não tem sentido no Brasil falar de cultura negra: ela é a nossa cultura.
E nós aceitamos a variedade religiosa. Não somos intolerantes – os brasileiros são sincretistas, não fundamentalistas. E porque somos um país de imigrantes, temos contato com diferentes partes do mundo. Muitos brasileiros são japoneses e talvez mais de 10 milhões são árabes. Mais que isso são alemães. Não há outro país no mundo com mais italianos, em números absolutos. E tudo isso se fundiu. Nós nunca sabemos exatamente qual é nossa ascendência.
O Brasil sempre foi a favor do multilateralismo, em vez de relações bilaterais, e de tentar negociar, lançar pontes. A diplomacia brasileira se baseia nisso. Nós precisamos olhar para o Sul, para a bacia do Rio da Prata, e para os Estados Unidos; relacionarmo-nos tanto com os Estados Unidos quanto com o Sul.
Há elementos de flexibilidade na cultura brasileira que têm origem em Portugal, não só no Brasil. Se você comparar os portugueses e os holandeses na África, é bem diferente. Os portugueses sempre tiveram relações sexuais com os nativos.Há uma frase que eu gosto de repetir quando estou na Espanha. No século XVIII, o Marques de Pombal [Sebastião José de Carvalho e Melo, o primeiro ministro do Reino de 1750 a 1777] escreveu uma carta para seu irmão, o vice-rei do Norte do Brasil, dizendo: temos que estimular os portugueses a se casar com mulheres indígenas, porque é melhor ter meio português do que um espanhol! Eles estavam enfrentando os espanhóis e se preocupavam com a questão demográfica. Sentiam que essas crianças eram, de algum modo, portuguesas. Isso não é comum no mundo hispânico, eles se mantinham mais separados.
Então, no Brasil, a classe dominante em geral tentava disfarçar o fato de que a desigualdade era tão grande. Uma das maneiras de disfarçar as diferenças é tratar as pessoas como se elas fossem mais próximas do que realmente são, falar como se fôssemos iguais. Até certo ponto, isso é um engodo, mesmo que as pessoas não se dêem conta; é uma maneira de manter as diferenças sem provocar uma reação forte. A parte tradicional da classe dominante no Brasil será sempre amena, gentil, pedindo sempre “por favor”, em vez de mandar. Com a nova burguesia não é assim: eles são muito mais arrogantes do que os grupos da elite tradicional do Brasil. São diferentes – mais capitalistas.
The Economist: Vamos falar das mudanças sociais. O Brasil mudou muito nos últimos anos.
Cardoso: O divisor de águas foi a nova Constituição. O começo foi a luta contra o regime militar e as greves. A nova Constituição foi o batismo de uma nova sociedade.
The Economist: Ainda está mudando. Esta República é jovem; a Constituição foi escrita apenas em 1988. Vocês ainda estão ajustando suas instituições. Você participou do processo de construção de instituições, possivelmente o mais importante agente desse processo.
Cardoso: O sentido institucional sempre foi muito presente no Brasil, em comparação com outras partes do Novo Mundo. A monarquia portuguesa era estável, e somos herdeiros da coroa portuguesa. Todas as instituições chegaram aqui com o rei de Portugal e o Rio [de Janeiro] tornou-se a capital do Império português. Ao mesmo tempo, esta é uma sociedade altamente desorganizada! É difícil combinar estes fatos: que temos instituições e ao mesmo tempo estamos sempre dispostos a desobedecê-las. É a flexibilidade – o “jeitinho”. Isso é bom e ruim. Em certos aspectos nossa legislação é ótima mas a prática é um desastre. Por exemplo, temos regras muito estritas sobre a conduta dos funcionários públicos e políticos, e sobre o dinheiro público. E apesar disso a corrupção está aí.
The Economist: A corrupção está aumentando?
Cardoso: Sempre tivemos algum grau de corrupção, aqui e ali, mas o sistema não era corrupto. Agora o sistema permite a corrupção como um ingrediente normal. Todos sabem que quando você organiza um governo você tem que partilhar poder com os partidos. Mas você não está partilhando poder, você está partilhando oportunidades de ter bons contratos.
The Economist: Não foi esse o caso para você?
Cardoso: Não, não, não. Talvez num ou outro caso, mas agora o sistema inteiro está baseado nisso. Isto é novo. É uma evolução muito ruim. Na cultura política, a flexibilidade tornou-se, não flexibilidade, mas tolerância com o crime. Você tem instituições, tem tribunais, mas ninguém está na cadeia.
segunda-feira, 16 de janeiro de 2012
O emblema da impunidade por José Serra
Foi no meu gabinete de senador, em 1997, que conheci a médica Ceci Cunha, levada pelo meu então colega Teotônio Vilela. Tratava-se de uma simples visita. Ela tinha sido a primeira mulher eleita deputada federal por Alagoas, em 1994. Era do PSDB.
Seu trabalho parlamentar se orientava por dois compromissos: fortalecimento das políticas sociais voltadas à saúde e à educação e apoio ao desenvolvimento do seu estado e do agreste alagoano, pois fora eleita pelo maior município da região: Arapiraca.
A conversa foi agradável e começou de forma divertida, com o Teotônio dizendo que a estava trazendo para conhecer um paulista importante e que a ajudaria nas suas lutas para levar apoio e iniciativas a Arapiraca.
Eu respondi mais ou menos assim: “Olhe, Ceci, isso é conversa do senador. Em São Paulo, eu não sou da classe dominante. Aqui no Senado, não sou o líder do meu partido, não participo da Comissão de Orçamento nem sou tão popular como o Téo entre os colegas. Ele só está querendo impressioná-la. Mas eu é que vou lhe pedir ajuda para meus projetos que estão na Câmara…” Caímos os três na risada.
Dedicamo-nos, em seguida, a conversar sobre Alagoas, sua terrível situação financeira na época, e sobre o agreste, seus dramas e seu potencial inexplorado. Falei-lhe um pouco dos projetos que desenvolvi para o Nordeste no tempo em que chefiara o Ministério do Planejamento, como o Pró-Água e o Prodetur, mas sobretudo procurei aprender sobre seu estado e sobre os serviços da saúde, cuja realidade ela tão bem conhecia.
Pois não é que, no dia 31 de março de 1998, assumi o Ministério da Saúde, meta que nunca havia passado por minha cabeça? É evidente que o Teotônio Villela tivera alguma premonição ao apresentar-me a deputada e ginecologista do agreste alagoano.
Acolhi-a rapidamente no ministério, sabendo que iria receber diagnósticos e propostas confiáveis. Torci por sua reeleição, que era naquele ano, e a encontrei depois, feliz da vida, e vindo cobrar o atendimento de reivindicações pendentes.
Mas foi a última vez que a vi. De forma estúpida e cruel, ela foi simplesmente fuzilada na noite do dia da diplomação dos eleitos, 16 de dezembro. Além dela, foram assassinados seu marido, seu cunhado e a mãe do seu cunhado, todos na varanda da casa de sua irmã, que ela fora visitar.
Tratou-se de uma execução, ordenada pelo primeiro suplente de deputado, que desejava assumir como titular. Enviou três capangas.
Ele assumiu mesmo o mandato, mas foi rapidamente cassado pela Câmara Federal, em 7 de abril de 1999, tornado inelegível e preso no dia seguinte. Mas conseguiu sair em março de 2000, passando, junto com os capangas, a responder pelo processo em liberdade, apesar de todas as evidências de culpa.
Pois bem, o julgamento será agora, nesta segunda-feira, 16 de janeiro de 2012, no Fórum da Justiça Federal do estado.
O que aconteceu desde a chacina constitui um caso apropriado didático para cursos de direito: como assassinos podem conseguir ser julgados em primeira instância somente treze anos depois do seu crime!
A culpa por esse absurdo não é dos juízes nem dos procuradores de justiça. É da legislação que favorece a impunidade. Discussões sobre qual seria a Justiça competente, a federal ou a estadual, e recursos interpostos sem fim, arrastaram o caso até agora.
Já houve oito decisões de enviar os criminosos para o júri, sempre adiadas pelo uso e abuso de recursos e manobras. E vejam só: a decisão será de primeira instância, cabendo recurso a tribunais superiores.
Mas a definição dos jurados de Maceió é fundamental para que, em breve, os dois filhos do casal possam exclamar: justiça foi feita!
sábado, 14 de janeiro de 2012
Vale ler na integra: Maiores em conflito com a lei
O Estado de São Paulo de 11 de janeiro de 2012
Eduardo Graeff, cientista político, foi secretário-geral da Presidência da República (Governo Fernando Henrique Cardoso). Blog: www.eagora.org.br - O Estado de S.Paulo
A lei exige transparência no trato da coisa pública, mas o costume ampara quem leva vantagem. A tensão entre esses dois princípios é o pano de fundo da novela da corrupção que se arrasta, há anos, diante dos nossos olhos.
Do fim da censura à imprensa, em 1978, passando pela Constituição de 1988, até a criação do Conselho Nacional de Justiça (CNJ), em 2004, e a Lei de Acesso à Informação recém-sancionada, o Brasil muniu-se de praticamente todos os instrumentos legais necessários para a gestão democrática, transparente e responsável do Estado.
Por que, então, prevalece a sensação de que a corrupção aumentou, em vez de diminuir?
De um lado, porque as instituições funcionam. A imprensa toca o alarme, a polícia, as comissões parlamentares e os tribunais de contas investigam, o Ministério Público denuncia, a Justiça instaura processos. Tudo isso gera notícia e aumenta a percepção pública de irregularidades, que antes da democratização ficariam escondidas. De outro, porque as instituições não funcionam como deveriam: expõem a corrupção, mas raramente chegam à punição dos culpados.
Oito anos depois de aparecer num vídeo achacando um, por assim dizer, bicheiro, Waldomiro Diniz, então subchefe da Casa Civil, ainda não foi formalmente acusado - responde a processos, mas por outros fatos. O número de servidores federais demitidos por improbidade aumentou bastante depois da criação da Corregedoria-Geral da União, em 2001. Mas o risco de um servidor demitido sofrer alguma sanção penal é de apenas 3%, constatou Carlos Higino Ribeiro de Alencar num estudo sobre a eficácia da Justiça no combate à corrupção.
Para o mau funcionamento das instituições há remédios legais. Alguns já aplicados, como a súmula vinculante do Supremo Tribunal Federal. Outros em discussão, como a "PEC dos Recursos", defendida pelo ministro Cezar Peluso. Se eles tiverem o efeito esperado, de desemperrar as engrenagens da Justiça, a impunidade pode diminuir e com ela, em alguma medida, a corrupção.
A corrupção e a impunidade têm outras causas, porém, mais culturais do que institucionais. A nossa herança patrimonialista, morta e enterrada na letra da lei, ainda vive na prática. Agentes públicos comportam-se como se fossem donos de pedaços do Estado. Os apadrinhados, movidos pela lealdade ao chefe político, acima de tudo. Os concursados, blindados por seus direitos adquiridos, começando por uma estabilidade no emprego equivalente à vitaliciedade que outros países reservam aos membros do Judiciário. Uma consequência direta disso é a manutenção de privilégios legais, mas injustificáveis. A obtenção de vantagens ilegais é um efeito secundário inevitável. Quem não vê nada de errado em lesar o público por uma coisa não se deve escandalizar tanto com a outra.
O aprendizado democrático da sociedade pode apertar o cerco aos privilégios encastelados no Estado. A aplicação contínua e mais rigorosa da lei pode diminuir a tolerância com a corrupção. Em que prazo? Não sei. Mas se já investimos tantos anos nessa possibilidade, mais vale insistir do que desistir antes de ver resultados.
A função pedagógica da lei, contudo, não depende somente de bons textos. Requer bons professores: lideranças, autoridades que deem lições de integridade pelo exemplo de seus atos, mais do que palavras.
Acontece que a maioria dos exemplos vindos de cima nos últimos anos transmite a lição oposta: a de que levar vantagem à custa do erário pode ser não apenas tolerável, mas defensável, se for pelo partido, pela classe ou pela causa certos. Se figuras de proa da República dão um jeito de driblar ou torcer a lei em proveito próprio, o que esperar dos seus subordinados?
O conflito entre a magistratura e o Conselho Nacional de Justiça escancarou essa tensão ali, onde as suas implicações são mais dramáticas. Acredito que a maioria dos juízes cumpra a lei com o mesmo rigor com que a aplica. Mas a força com que seus representantes esperneiam contra a fiscalização dos atos administrativos dos tribunais indica que eles ainda não incorporaram realmente, profundamente, o princípio da transparência democrática.
Manter ou limitar as funções de fiscalização do Conselho Nacional de Justiça tem tudo para vir a ser um desses atos exemplares, capaz de acelerar ou atrasar a mudança de mentalidades, além de fixar jurisprudência. Prestação de contas é uma obrigação que vale para todos os agentes públicos? Ou ela admite ressalvas quando os guardiães da lei estão em causa? Queira ou não a nossa Corte Suprema, é assim que sua decisão será entendida pelo público e pelos próprios magistrados.
Ironia ou armadilha da História: o ex-presidente Luiz Inácio Lula da Silva faz jus ao título de pai do CNJ, dentro da reforma do Poder Judiciário que ele estimulou. Ao mesmo tempo, Lula carrega o estigma - do qual gostaria de se livrar - de padrinho do mensalão, o maior escândalo de corrupção destes anos, que o Supremo Tribunal Federal também está em via de julgar. O legado institucional da sua Presidência estará em causa no julgamento dessas duas, digamos, realizações tão contraditórias. A própria composição do Supremo Tribunal Federal leva a sua marca, aliás - na medida em que Lula nomeou a maioria dos seus integrantes.
Transparência ou opacidade da Justiça? Punição exemplar ou prescrição penal para os mensaleiros? Não sei para que lado Lula usará a influência que inegavelmente tem nesses dois julgamentos. Prefiro nem pensar.
Os próximo capítulos da nossa novela política serão emocionantes, em todo caso.
Eduardo Graeff, cientista político, foi secretário-geral da Presidência da República (Governo Fernando Henrique Cardoso). Blog: www.eagora.org.br - O Estado de S.Paulo
A lei exige transparência no trato da coisa pública, mas o costume ampara quem leva vantagem. A tensão entre esses dois princípios é o pano de fundo da novela da corrupção que se arrasta, há anos, diante dos nossos olhos.
Do fim da censura à imprensa, em 1978, passando pela Constituição de 1988, até a criação do Conselho Nacional de Justiça (CNJ), em 2004, e a Lei de Acesso à Informação recém-sancionada, o Brasil muniu-se de praticamente todos os instrumentos legais necessários para a gestão democrática, transparente e responsável do Estado.
Por que, então, prevalece a sensação de que a corrupção aumentou, em vez de diminuir?
De um lado, porque as instituições funcionam. A imprensa toca o alarme, a polícia, as comissões parlamentares e os tribunais de contas investigam, o Ministério Público denuncia, a Justiça instaura processos. Tudo isso gera notícia e aumenta a percepção pública de irregularidades, que antes da democratização ficariam escondidas. De outro, porque as instituições não funcionam como deveriam: expõem a corrupção, mas raramente chegam à punição dos culpados.
Oito anos depois de aparecer num vídeo achacando um, por assim dizer, bicheiro, Waldomiro Diniz, então subchefe da Casa Civil, ainda não foi formalmente acusado - responde a processos, mas por outros fatos. O número de servidores federais demitidos por improbidade aumentou bastante depois da criação da Corregedoria-Geral da União, em 2001. Mas o risco de um servidor demitido sofrer alguma sanção penal é de apenas 3%, constatou Carlos Higino Ribeiro de Alencar num estudo sobre a eficácia da Justiça no combate à corrupção.
Para o mau funcionamento das instituições há remédios legais. Alguns já aplicados, como a súmula vinculante do Supremo Tribunal Federal. Outros em discussão, como a "PEC dos Recursos", defendida pelo ministro Cezar Peluso. Se eles tiverem o efeito esperado, de desemperrar as engrenagens da Justiça, a impunidade pode diminuir e com ela, em alguma medida, a corrupção.
A corrupção e a impunidade têm outras causas, porém, mais culturais do que institucionais. A nossa herança patrimonialista, morta e enterrada na letra da lei, ainda vive na prática. Agentes públicos comportam-se como se fossem donos de pedaços do Estado. Os apadrinhados, movidos pela lealdade ao chefe político, acima de tudo. Os concursados, blindados por seus direitos adquiridos, começando por uma estabilidade no emprego equivalente à vitaliciedade que outros países reservam aos membros do Judiciário. Uma consequência direta disso é a manutenção de privilégios legais, mas injustificáveis. A obtenção de vantagens ilegais é um efeito secundário inevitável. Quem não vê nada de errado em lesar o público por uma coisa não se deve escandalizar tanto com a outra.
O aprendizado democrático da sociedade pode apertar o cerco aos privilégios encastelados no Estado. A aplicação contínua e mais rigorosa da lei pode diminuir a tolerância com a corrupção. Em que prazo? Não sei. Mas se já investimos tantos anos nessa possibilidade, mais vale insistir do que desistir antes de ver resultados.
A função pedagógica da lei, contudo, não depende somente de bons textos. Requer bons professores: lideranças, autoridades que deem lições de integridade pelo exemplo de seus atos, mais do que palavras.
Acontece que a maioria dos exemplos vindos de cima nos últimos anos transmite a lição oposta: a de que levar vantagem à custa do erário pode ser não apenas tolerável, mas defensável, se for pelo partido, pela classe ou pela causa certos. Se figuras de proa da República dão um jeito de driblar ou torcer a lei em proveito próprio, o que esperar dos seus subordinados?
O conflito entre a magistratura e o Conselho Nacional de Justiça escancarou essa tensão ali, onde as suas implicações são mais dramáticas. Acredito que a maioria dos juízes cumpra a lei com o mesmo rigor com que a aplica. Mas a força com que seus representantes esperneiam contra a fiscalização dos atos administrativos dos tribunais indica que eles ainda não incorporaram realmente, profundamente, o princípio da transparência democrática.
Manter ou limitar as funções de fiscalização do Conselho Nacional de Justiça tem tudo para vir a ser um desses atos exemplares, capaz de acelerar ou atrasar a mudança de mentalidades, além de fixar jurisprudência. Prestação de contas é uma obrigação que vale para todos os agentes públicos? Ou ela admite ressalvas quando os guardiães da lei estão em causa? Queira ou não a nossa Corte Suprema, é assim que sua decisão será entendida pelo público e pelos próprios magistrados.
Ironia ou armadilha da História: o ex-presidente Luiz Inácio Lula da Silva faz jus ao título de pai do CNJ, dentro da reforma do Poder Judiciário que ele estimulou. Ao mesmo tempo, Lula carrega o estigma - do qual gostaria de se livrar - de padrinho do mensalão, o maior escândalo de corrupção destes anos, que o Supremo Tribunal Federal também está em via de julgar. O legado institucional da sua Presidência estará em causa no julgamento dessas duas, digamos, realizações tão contraditórias. A própria composição do Supremo Tribunal Federal leva a sua marca, aliás - na medida em que Lula nomeou a maioria dos seus integrantes.
Transparência ou opacidade da Justiça? Punição exemplar ou prescrição penal para os mensaleiros? Não sei para que lado Lula usará a influência que inegavelmente tem nesses dois julgamentos. Prefiro nem pensar.
Os próximo capítulos da nossa novela política serão emocionantes, em todo caso.
sábado, 24 de dezembro de 2011
O exemplo vem de cima
Vale ler a entrevista do Ministro Gilmar Mendes no Estadão de hoje 24/12/2011http://www.estadao.com.br/noticias/nacional,ex-presidente-do-stf-critica-liminar-que-bloqueou-investigacoes-do-cnj,814737,0.htm
sexta-feira, 23 de dezembro de 2011
2012 começou bem!
Meus votos de sucesso e apoio para 2012 vão para a corregedora nacional de Justiça,Eliana Calmon, na sua cruzada contra os corruptos do Judiciário.
Não é limitando os poderes do CNJ que se resolve os problemas de corrupção no corporativismo judiciário.
Destaque hoje a coluna de Dora Kramer
Um ano inusitado
Não é limitando os poderes do CNJ que se resolve os problemas de corrupção no corporativismo judiciário.
Destaque hoje a coluna de Dora Kramer
Um ano inusitado
quarta-feira, 21 de dezembro de 2011
segunda-feira, 19 de dezembro de 2011
O "creme" pode azedar !!!
"O PAÍS (GOVERNO DILMA) ESTÁ À DERIVA"!
Marco Antonio Villa- historiador, professor da Universidade Federal de São Carlos - Folha de SP (17).
1. Neste ano ficou provado, mais uma vez, que o presidencialismo de transação é um fracasso. A partilha irresponsável da máquina pública paralisou o governo. A incapacidade de gestão -já tão presente no final da Presidência de Lula- se aprofundou. A piora do quadro internacional não trouxe qualquer tipo de preocupação para o conjunto do governo.
2. O governo brasileiro mantém-se como um observador passivo, e demonstrando até certo prazer mórbido com os problemas europeus e com a dificuldade da recuperação dos Estados Unidos. Como se não pudesse ser atingido gravemente pelos efeitos de uma crise no centro do sistema capitalista.
3. O país está à deriva. Navega por inércia. A queda da projeção da taxa de crescimento é simplesmente uma mostra da incompetência. Mas o pior está por vir. Não foi desenvolvido nenhum plano para enfrentar com êxito a nova situação internacional. Tempo não faltou. Assim como sinais preocupantes no conjunto da economia e nas contas públicas. A bazófia e o discurso vazio não são a melhor forma de enfrentar as dificuldades. É fundamental ter iniciativa, originalidade, propostas exequíveis e quadros técnicos com capacidade administrativa, mas o essencial é mudar a lógica perversa deste arranjo de governo.
4. Dizendo o óbvio -que na nossa política nem sempre é evidente-, o objetivo do governo não é saciar a base de sustentação política com o saque do erário, como vem ocorrendo até hoje. Deve ter um mínimo de responsabilidade republicana, pensar no país, e não somente no projeto continuísta.
Marco Antonio Villa- historiador, professor da Universidade Federal de São Carlos - Folha de SP (17).
1. Neste ano ficou provado, mais uma vez, que o presidencialismo de transação é um fracasso. A partilha irresponsável da máquina pública paralisou o governo. A incapacidade de gestão -já tão presente no final da Presidência de Lula- se aprofundou. A piora do quadro internacional não trouxe qualquer tipo de preocupação para o conjunto do governo.
2. O governo brasileiro mantém-se como um observador passivo, e demonstrando até certo prazer mórbido com os problemas europeus e com a dificuldade da recuperação dos Estados Unidos. Como se não pudesse ser atingido gravemente pelos efeitos de uma crise no centro do sistema capitalista.
3. O país está à deriva. Navega por inércia. A queda da projeção da taxa de crescimento é simplesmente uma mostra da incompetência. Mas o pior está por vir. Não foi desenvolvido nenhum plano para enfrentar com êxito a nova situação internacional. Tempo não faltou. Assim como sinais preocupantes no conjunto da economia e nas contas públicas. A bazófia e o discurso vazio não são a melhor forma de enfrentar as dificuldades. É fundamental ter iniciativa, originalidade, propostas exequíveis e quadros técnicos com capacidade administrativa, mas o essencial é mudar a lógica perversa deste arranjo de governo.
4. Dizendo o óbvio -que na nossa política nem sempre é evidente-, o objetivo do governo não é saciar a base de sustentação política com o saque do erário, como vem ocorrendo até hoje. Deve ter um mínimo de responsabilidade republicana, pensar no país, e não somente no projeto continuísta.
quarta-feira, 7 de dezembro de 2011
The Economist: Foie-gras production
Foie-gras production
How much is too much?
Why some duck livers are delicious, and others nasty
Dec 3rd 2011 | from the print edition
FOIE GRAS is one of the most controversial dishes on earth. To protagonists, it is simply the finest foodstuff that exists. To those opposed, it is a product of cruelty that is not far short of criminal. The overfeeding of ducks and geese, so that their livers bloat to between six and ten times their normal size and take on a buttery consistency valued by gourmets, exploits the ability of these birds to store large amounts of calorie-rich fat, which was needed to propel them on the long migrations that their wild ancestors would routinely have undertaken. The moral argument over the way foie gras is produced (by feeding the birds with grain, through a tube or a funnel) turns on whether this is merely the permissible exaggeration of a natural inclination, or is tantamount to abuse. Intriguingly, a newly published piece of research on foie-gras production suggests the quality of the product depends on exactly the same distinction.
From the chef’s point of view, one of the disturbing things about foie gras is how variable it is. Some livers, when cooked, retain their fat and thus their rich flavour. Others lose fat when heated and end up tasting terrible. To try to work out why, Caroline Molette, a biologist at the University of Toulouse, did some experiments. Her results, just published in the Journal of Agricultural and Food Chemistry, suggest that the difference is whether the liver in question is truly healthy or not.
In this section
The fat of the land
The hare and the tortoise
»How much is too much?
Boom and bust
ReprintsDr Molette and her colleagues raised 150 male mule ducks (a cross between Pekin and Muscovy ducks that is often used to produce foie gras) for 13 weeks in standard poultry-house conditions and then transferred them into individual enclosures. For a further 12 days the birds were fattened up with a mash of grain and flour—the usual procedure for enlarging their livers. They were then slaughtered, their livers removed, and those livers immediately trimmed of their blood vessels and chilled for six hours.
So far, so normal. But instead of cooking the whole things, Dr Molette removed a 200-gram sample from each liver (an average liver weighed 550 grams) and put the rest in cold storage. She then placed each sample into a jar with a bit of salt and pepper, and cooked it for an hour. As she expected, some livers released a lot of fat when cooked while others released little. Armed with this information, she was able to turn her attention back to the uncooked sections of the livers and see if she could find any systematic chemical differences between them.
Using a combination of electrophoresis (which sorts proteins according to their size and electrical properties) and mass spectrometry (which sorts fragments of those proteins according to their weight), she was able to do just that. The upshot was that the fat-retaining livers were rich in a variety of proteins known to help the body digest and store food. In the fat-shedding livers, by contrast, she found high concentrations of a protein called fatty-acid-binding-protein 4. In a human liver, this would be a marker of disease. Put simply, the fat-retaining livers are healthy while the fat-shedding ones are not.
Both sides of the debate, then, are right. Foie-gras production can be a form of abuse but is not necessarily so, for an enlarged liver can still be healthy. The question is, how do you draw the line?
Dr Molette’s ducks were all treated similarly, and their livers were of more or less the same size (certainly, the fat-shedding ones were not systematically heavier). The search is therefore on for some way to tell in advance which animals will respond positively to extra helpings and which will not. That knowledge would help farmers, gourmets and animal-lovers alike.
How much is too much?
Why some duck livers are delicious, and others nasty
Dec 3rd 2011 | from the print edition
FOIE GRAS is one of the most controversial dishes on earth. To protagonists, it is simply the finest foodstuff that exists. To those opposed, it is a product of cruelty that is not far short of criminal. The overfeeding of ducks and geese, so that their livers bloat to between six and ten times their normal size and take on a buttery consistency valued by gourmets, exploits the ability of these birds to store large amounts of calorie-rich fat, which was needed to propel them on the long migrations that their wild ancestors would routinely have undertaken. The moral argument over the way foie gras is produced (by feeding the birds with grain, through a tube or a funnel) turns on whether this is merely the permissible exaggeration of a natural inclination, or is tantamount to abuse. Intriguingly, a newly published piece of research on foie-gras production suggests the quality of the product depends on exactly the same distinction.
From the chef’s point of view, one of the disturbing things about foie gras is how variable it is. Some livers, when cooked, retain their fat and thus their rich flavour. Others lose fat when heated and end up tasting terrible. To try to work out why, Caroline Molette, a biologist at the University of Toulouse, did some experiments. Her results, just published in the Journal of Agricultural and Food Chemistry, suggest that the difference is whether the liver in question is truly healthy or not.
In this section
The fat of the land
The hare and the tortoise
»How much is too much?
Boom and bust
ReprintsDr Molette and her colleagues raised 150 male mule ducks (a cross between Pekin and Muscovy ducks that is often used to produce foie gras) for 13 weeks in standard poultry-house conditions and then transferred them into individual enclosures. For a further 12 days the birds were fattened up with a mash of grain and flour—the usual procedure for enlarging their livers. They were then slaughtered, their livers removed, and those livers immediately trimmed of their blood vessels and chilled for six hours.
So far, so normal. But instead of cooking the whole things, Dr Molette removed a 200-gram sample from each liver (an average liver weighed 550 grams) and put the rest in cold storage. She then placed each sample into a jar with a bit of salt and pepper, and cooked it for an hour. As she expected, some livers released a lot of fat when cooked while others released little. Armed with this information, she was able to turn her attention back to the uncooked sections of the livers and see if she could find any systematic chemical differences between them.
Using a combination of electrophoresis (which sorts proteins according to their size and electrical properties) and mass spectrometry (which sorts fragments of those proteins according to their weight), she was able to do just that. The upshot was that the fat-retaining livers were rich in a variety of proteins known to help the body digest and store food. In the fat-shedding livers, by contrast, she found high concentrations of a protein called fatty-acid-binding-protein 4. In a human liver, this would be a marker of disease. Put simply, the fat-retaining livers are healthy while the fat-shedding ones are not.
Both sides of the debate, then, are right. Foie-gras production can be a form of abuse but is not necessarily so, for an enlarged liver can still be healthy. The question is, how do you draw the line?
Dr Molette’s ducks were all treated similarly, and their livers were of more or less the same size (certainly, the fat-shedding ones were not systematically heavier). The search is therefore on for some way to tell in advance which animals will respond positively to extra helpings and which will not. That knowledge would help farmers, gourmets and animal-lovers alike.
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